Mais qui peut bien se permettre d’acheter des livres ? Devient-on riche en éditant des romans ? À qui profite le livre ? Où l’on parle moula et littérature.
Si j'ai choisi l'auto-édition pour ma future série, c'est en grande partie pour l'aspect financier (meilleure rémunération). Mais ce n'est pas une solution idéale, pas faite pour tout le monde, et il y a plein d'autres soucis... Si l'on considère uniquement cet aspect, je pense que le meilleur compromis pour un auteur, c'est d'être hybride (publié à la fois en maison d'édition et en auto-édition). Encore faut-il trouver une maison d'édition, mais ça c'est un autre problème.
Je fais mes tout premiers pas sur substack, et je tombe sur cette newsletter (très intéressante, merci !) - bon, en tant que lectrice (et romancière publiée déjà plusieurs fois), eh bien j'avoue que je me suis fait maintes fois la même réflexion "j'attendrai le poche" ces dernières années. Y compris pour mes propres ouvrages publiés.
D'autant que je doute vraiment qu'il s'agisse toujours (ou seulement) de contraintes liées au coût de production. Sinon, comment expliquer que 2 romans (brochés ou reliés, peu importe) faisant le même poids, ayant un nombre de pages similaire, soient vendus avec plus de 5 € d'écart selon qu'ils sont destinés au rayon jeunesse ou adulte ?
Résultat, je fais comme tout le monde : je vais en bibliothèque, je conseille d'aller en bibliothèque, ou j'attends le poche (avec incertitude, puisque pour avoir un poche, il faut d'abord que le GF se vende, et bien).
Et comme je prévois à l'avenir de publier (au moins partiellement) en autoédition, ce genre de question me tarabiscote encore plus.
Merci pour ce témoignage. L’édition jeunesse comporte je pense des subtilités qui m’échappent mais c’est assez opaque c’est certain. Vive les bibliothèques en tout cas !
Tu penses qu'il y a un nagori des livres aussi alors si tu es prête à ranger ta biblio par saison. Des livres qui auraient une saveurs particulières quand on les lirait fin début mars plutôt que fin juin. j'aime trop l'idée.
J’adore l’idée de classer la bibliothèque par saison (et je vois que je ne suis pas la seule, y’a un truc à faire !). J’ai lu beaucoup de poche et j’adore les bibliothèques, mais c’est aussi un plaisir d’avoir des versions brochées avec de belles couvertures !
J'ai lu ce newsletter pendant qu'il neigeait. :) Très intéressant! As-tu cherché/trouvé des informations au sujet du choix des prix pour la litérature "d'importation"? Je reste souvent bouche bée quand j'achète des livres qui viennent de la Grande-Bretagne ou de la France, par exemple, et compare les prix en Francs Suisses à ceux en Livres ou Euros - j'ai l'impression qu'il ne s'agit pas d'une simple conversion. Mais bon, il faut dire que c'est là un aspect un peu aride... !
Je n'ai pas creusé ce sujet en effet, je présume que c'est lié à des frais d'importation de la culture (pour favoriser les initiatives locales). Je me pencherai sur la question, merci de la soulever.
Je suis convaincu (comme je l'étais pour la musique il y a 20 ans) que l'accès pour prix d'un abonnement forfaitaire à des bibliothèques universelles de plusieurs millions de livres, pour ceux que la lecture sur support numérique ne rebute pas, aurait bien des vertus (y compris économiques) pour la chaîne de valeur du livre, et serait même plus vertueux pour le livre qu'il ne l'est en réalité pour la musique.
Très bon article. J'ai eu la chance d'être publié il y a 4 ans par Eyrolles. Combien de fois ai-je entendu les gens se plaindre du prix du livre (19 euros).
Je me retenais de dire ça jusqu'à présent mais ces mêmes personnes se plaignent-elles du prix de leur abonnement Netflix, carte de cinéma, et autres divertissements ? La valeur perçue manque parfois cruellement de conscience.
Et en même temps je ne suis pas certain que baisser les prix changerait les choses. C'est le rapport du livre au divertissement qui est clé il me semble.
Classer sa bibliothèque par saison, quelle idée fantastique ! 🤩
J’ai des dilemmes sur certains livres donc je n’arriverai pas à sauter le pas, bien trop maniaque ! Mais si tu le fais j’exige une photo détaillée 😅
Oui il faudrait avoir une partie inclassable 😁
Et il faudrait parfois plusieurs exemplaires du même roman pour le glisser à deux endroits 🫣 un vrai gouffre
Si j'ai choisi l'auto-édition pour ma future série, c'est en grande partie pour l'aspect financier (meilleure rémunération). Mais ce n'est pas une solution idéale, pas faite pour tout le monde, et il y a plein d'autres soucis... Si l'on considère uniquement cet aspect, je pense que le meilleur compromis pour un auteur, c'est d'être hybride (publié à la fois en maison d'édition et en auto-édition). Encore faut-il trouver une maison d'édition, mais ça c'est un autre problème.
Une piste intéressante pour les auteurs, merci pour ton retour
Super intéressant, je rejoins totalement les alternatives que tu présentes.
En tant que grande fan du format poche, des bouquinistes et de la seconde main ça me parle.
(et j'ai adoré cette introduction sur les saisons)
Merci ! J’ai bien l’impression que l’idée de lier littérature et saisons fait son petit chemin 😊
Je fais mes tout premiers pas sur substack, et je tombe sur cette newsletter (très intéressante, merci !) - bon, en tant que lectrice (et romancière publiée déjà plusieurs fois), eh bien j'avoue que je me suis fait maintes fois la même réflexion "j'attendrai le poche" ces dernières années. Y compris pour mes propres ouvrages publiés.
D'autant que je doute vraiment qu'il s'agisse toujours (ou seulement) de contraintes liées au coût de production. Sinon, comment expliquer que 2 romans (brochés ou reliés, peu importe) faisant le même poids, ayant un nombre de pages similaire, soient vendus avec plus de 5 € d'écart selon qu'ils sont destinés au rayon jeunesse ou adulte ?
Résultat, je fais comme tout le monde : je vais en bibliothèque, je conseille d'aller en bibliothèque, ou j'attends le poche (avec incertitude, puisque pour avoir un poche, il faut d'abord que le GF se vende, et bien).
Et comme je prévois à l'avenir de publier (au moins partiellement) en autoédition, ce genre de question me tarabiscote encore plus.
Merci pour ce témoignage. L’édition jeunesse comporte je pense des subtilités qui m’échappent mais c’est assez opaque c’est certain. Vive les bibliothèques en tout cas !
Et qui peut bien se permettre d'en écrire :) ?
Tu penses qu'il y a un nagori des livres aussi alors si tu es prête à ranger ta biblio par saison. Des livres qui auraient une saveurs particulières quand on les lirait fin début mars plutôt que fin juin. j'aime trop l'idée.
Il faut que j’en parle à Ryoko Sekiguchi 😄
Allons-y !
J’adore l’idée de classer la bibliothèque par saison (et je vois que je ne suis pas la seule, y’a un truc à faire !). J’ai lu beaucoup de poche et j’adore les bibliothèques, mais c’est aussi un plaisir d’avoir des versions brochées avec de belles couvertures !
Tu résumes bien ma situation schizophrène merci
J'ai lu ce newsletter pendant qu'il neigeait. :) Très intéressant! As-tu cherché/trouvé des informations au sujet du choix des prix pour la litérature "d'importation"? Je reste souvent bouche bée quand j'achète des livres qui viennent de la Grande-Bretagne ou de la France, par exemple, et compare les prix en Francs Suisses à ceux en Livres ou Euros - j'ai l'impression qu'il ne s'agit pas d'une simple conversion. Mais bon, il faut dire que c'est là un aspect un peu aride... !
Je n'ai pas creusé ce sujet en effet, je présume que c'est lié à des frais d'importation de la culture (pour favoriser les initiatives locales). Je me pencherai sur la question, merci de la soulever.
Bonjour, je vous invite, ainsi que vos lecteurs, à lire un article (gratuit) documenté que j'ai publié il y a un an sur "La révolution numérique du livre qui vient" : https://open.substack.com/pub/makno/p/la-revolution-numerique-du-livre?r=wkrl&utm_campaign=post&utm_medium=web.
Je suis convaincu (comme je l'étais pour la musique il y a 20 ans) que l'accès pour prix d'un abonnement forfaitaire à des bibliothèques universelles de plusieurs millions de livres, pour ceux que la lecture sur support numérique ne rebute pas, aurait bien des vertus (y compris économiques) pour la chaîne de valeur du livre, et serait même plus vertueux pour le livre qu'il ne l'est en réalité pour la musique.
Merci je vais le lire avec attention.
Classer ses livres par saison !!! C'est une excellente idée !!!
je compte sur toi pour le faire ☺️
Le prix du livre, c’est la précarité des auteurices. Merci pour cette newsletter toujours aussi riche !
Eh oui ça c'est le plus gros sujet d'entre tous qui mériterait une newsletter dédiée
Très bon article. J'ai eu la chance d'être publié il y a 4 ans par Eyrolles. Combien de fois ai-je entendu les gens se plaindre du prix du livre (19 euros).
Je me retenais de dire ça jusqu'à présent mais ces mêmes personnes se plaignent-elles du prix de leur abonnement Netflix, carte de cinéma, et autres divertissements ? La valeur perçue manque parfois cruellement de conscience.
Et en même temps je ne suis pas certain que baisser les prix changerait les choses. C'est le rapport du livre au divertissement qui est clé il me semble.
C’est vrai. Il y’a un problème de positionnement pour le dire trivialement 😄
La situation des auteur·ices 😢
Oui gros gros sujet (pour tous les métiers créatifs) 😔